Le premier habitat partagé à Bruxelles pour des aînés vivant avec des difficultés cognitives.
Une maison Bruxelloise à taille humaine, où vivre avec Alzheimer, libre et entouré.
La maison ViceVersa vit au rythme ordinaire de la vie. Chaque habitant est invité à participer, dans la mesure de ses capacités et envies, afin de soutenir l’estime de soi. Les habitants décident collectivement de l’organisation générale et du vivre-ensemble. La liberté de chacun est privilégiée, tout en étant entouré et rassuré.


Un environnement chaleureux et solidaire, dans lequel 8 habitants partagent une vie sociale.
L’environnement permet à chaque habitant de disposer d’un espace personnel et de partager les espaces collectifs. Tout en veillant à la sérénité de chaque habitant, ce vivre ensemble est ouvert aux proches et s’ancre dans la vie du quartier.
Un accompagnement rassurant, jour et nuit, par des professionnels qui soutiennent l’autonomie.
L’accompagnement s’ajuste aux besoins et rythmes de chacun. Il se base sur la qualité du lien et la confiance dans les capacités. Chaque personne réalise seule ce qu’elle souhaite. Les accompagnants, présents jour et nuit, sont formés avec rigueur et humanisme. Le soin prend ici sa juste place, en toute discrétion. Des infirmiers peuvent être appelés, comme à domicile.


Une alternative aux structures de soins existantes, quand la vie à domicile montre ses limites.
Une alternative au vivre seul chez soi ou dans une institution de soins, grâce à une approche personnalisée, humaine et qualitative. Le budget pour vivre dans cette maison est comparable à celui des institutions et raisonnable au vu de l’accompagnement proposé.
Contexte
L’histoire de ViceVersa HABITAT a, comme souvent dans les histoires, commencé par de belles rencontres, des énergies croisées, des convictions partagées, permettant d’aboutir en 2026 à la création de cette maison si particulière à Bruxelles.
Pourquoi ?
- parce que la vie ne s’arrête pas lorsque les difficultés cognitives apparaissent,
- parce que différentes expériences ont démontré que le maintien de la vie ordinaire entretient les capacités physiques et cognitives, et donc l’indépendance,
- parce qu’un contexte relationnel favorable et un environnement privilégiant le respect des habitudes et des repères de ces personnes préservent leur autonomie et leur sérénité,
- parce qu’il est essentiel de permettre à ces personnes de continuer à être actrices de leur vie, dans un environnement spécifiquement pensé pour soutenir leur vitalité et la diversité de leurs façons d’être au monde.
Modèles inspirants
Cette maison, inspirée de différents modèles à l’étranger , est une première à Bruxelles. Nous espérons qu’elle fera des émules, afin que d’autres maisons voient le jour, donnant l’opportunité aux personnes vivant avec des difficultés cognitives de faire le choix de vivre autrement.



